Les Troubles obsessionnels compulsifs (TOC)

Les Troubles obsessionnels compulsifs (TOC)
Définitions

Le Trouble Obsessionnel-Compulsif ou TOC (équivalent en anglais O.C.D. : Obsessive Compulsive Disorder) se caractérise par la présence d'obsessions et/ou de compulsions qui reviennent sans arrêt et peuvent devenir handicapantes.
L'obsession est une pensée angoissante qui s'impose et dirige toute la vie de l'individu, au point de lui faire perdre le sens des priorités. Tenaillée par l'angoisse, la personne tente de se soulager rapidement au travers de mesures de réassurance. L'accomplissement de rituels, appelés aussi compulsions, et l'évitement de certaines situations intolérables en font partie.

Les victimes d'un TOC ont toutes conscience de l'absurdité de leur comportement ou de leurs pensées, mais elles ne parviennent pas à s'en débarrasser malgré leurs efforts. C'est un besoin irrépressible, incontrôlable.

Ce trouble débute soit de façon très graduelle, soit de façon rapide suite à un traumatisme.

Prévalence

Le trouble obsessionnel-compulsif est loin d'être rare, bien que l'on en parle peu, car les sentiments de honte et de culpabilité de la plupart de ceux qui en souffrent ont longtemps contribué au maintien du secret autour de cette maladie.
Sa prévalence, c'est-à-dire la proportion de personnes qui en souffrent à un moment donné de leur vie, est estimée à 2% de la population.
60 à 70 % des personnes souffrant de TOC seraient atteintes avant 30 ans, et 50 % avant 18 ans.

Obsessions

Obsessions : pensées, impulsions ou représentations récurrentes et persistantes, intrusives et inappropriées, entraînant une anxiété ou une détresse importante.
Le sujet fait des efforts pour ignorer ou réprimer ou neutraliser par d'autres pensées ou actions.
Le sujet reconnaît que les pensées proviennent de sa propre activité mentale.

Les obsessions les plus fréquentes

- la saleté les germes (bactéries, virus, champignons, parasites)
- la peur d'avoir des pensées odieuses sur la religion ou la sexualité
- la contamination
- le besoin de symétrie (mettre les objets en ligne ou dans un certain ordre ...)
- la peur de ne pas pouvoir se débarrasser de choses inutiles
- le besoin d'ordre
- la peur d'acte ou d'impulsions violentes
- la peur de l'agression ou d'agresser (écraser quelqu'un avec sa voiture)

Compulsions

Compulsions : comportements répétitifs ou actes mentaux que le sujet se sent poussé à accomplir en réponse à une obsession ou selon certaines règles appliquées de façon inflexible.
Ces comportements sont destinés à neutraliser ou diminuer le sentiment de détresse ou à empêcher un événement ou une situation redoutés.
Le soulagement ainsi apporté contribue à renforcer et maintenir la maladie.
Le sujet ne peut s'empêcher de réaliser ces actes répétitifs, il sait que ce comportement est absurde mais il ne peut s'empêcher de faire les gestes inutiles ou d'avoir une attitude qu'il regrette.

Les différentes formes de compulsions

- vérifications trop fréquentes : les vérificateurs, ils consacrent tout leur temps à contrôler les lumières, les portes, le gaz...
- peur injustifiée d'être atteint des maladies graves, de cancer (hypocondrie)
- calculs mentaux
- formules conjuratoires (marcher entre les rainures du trottoir pour conjurer le mauvais sort...)
- toilette abusive (prendre une vingtaine de douches par jour...)
- nettoyages excessifs
- toucher répétitif des objets
- s'arracher des mèches de cheveux (trichotillomanie)
- se gratter inutilement
- se ronger les ongles (onychophagie)
- achats incontrôlés et excessifs
- troubles des conduites alimentaires (anorexie, boulimie)
- envie de voler (kleptomanie)
- abandonner la conduite de peur de tuer quelqu'un avec sa voiture...

Le lavage des mains, les vérifications, les commandes d'articles et les opérations arithmétiques font partie des compulsions les plus courantes. En outre, on ne diagnostiquera un TOC que si les obsessions ou les compulsions sont accaparantes ou occasionnent un profond désarroi.

# Posté le vendredi 07 août 2009 19:18

"If you cannot explain a concept to a 6 year-old, then you do not fully understand it"

"If you cannot explain a concept to a 6 year-old, then you do not fully understand it"
Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un
dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se
disputerait avec quelqu'un.
Le premier jour il en planta 37 dans la barrière. Les semaines
suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans
la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était
plus facile de se contrôler que de planter des clous.

Finalement, arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la
barrière. Alors il alla voir son père et il lui dit que pour ce
jour il n'avait plante aucun clous. Son père lui dit alors d'enlever un
clou dans la barrière pour chaque jour ou il n'aurait pas perdu
patience.
Les jours passèrent et finalement le garçon pu dire à son père qu'il
avait enlevé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit : "Mon fils, tu
t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la
barrière.

Elle ne sera jamais comme avant. Quand tu te disputes avec quelqu'un et
que tu lui dis quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure
comme celle-ci. Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui
retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de
fois tu t'excuseras, la blessure restera. Une blessure verbale fait aussi mal
qu'une blessure physique. Si ce n'est plus ...
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# Posté le vendredi 07 août 2009 19:11

La cataracte

La cataracte
La cataracte atteint plus d'une personne sur cinq à partir de 65 ans, plus d'une sur trois à partir de 75 ans et près de deux sur trois après 85 ans. Baisse de la vue, brouillard, éblouissement à la lumière vive... cette affection est due au développement d'opacités sur le cristallin. Le seul traitement est chirurgical. Quels sont les risques d'une telle intervention ? Peut-on prévenir la cataracte ? Le soleil ou le travail sur ordinateur peuvent-ils favoriser la survenue de la maladie ?

Symptômes

Baisse progressive de la vue, trouble de la vision des couleurs, gène face à la lumière vive... Les signes de la cataracte apparaissent dans la grande majorité des cas avec l'âge. Cette maladie de la vision se révèle le plus souvent à partir de 60 ans. Mais elle n'est pas rare à partir de 50 et peut même survenir dès l'âge de quarante ans.

L'opération

La chirurgie contre la cataracte. L'opération de la cataracte a connu de grands progrès au cours des dernières années, avec notamment le développement de nouvelles méthodes d'extraction du cristallin. Des complications restent toutefois possibles, heureusement le plus souvent mineures.


Utilisation abusive du P.C

Dans le cadre du travail ou des loisirs, l'écran cathodique s'est imposé dans notre quotidien. La multiplication des ordinateurs a conduit à l'utilisation courante de terminaux en milieu professionnel comme à domicile. Pourtant, ils ont bien souvent mauvaise réputation, accusés de provoquer entre autres des cataractes. Quels sont réellement ces risques ?
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# Posté le vendredi 07 août 2009 15:56

Manger équilibré

Manger équilibré
Les effets bénéfiques d'une alimentation équilibrée sur la santé sont scientifiquement prouvés. Pour les diabétiques, non seulement c'est bénéfique, mais c'est surtout indispensable !

De quoi se compose notre alimentation ?

Les aliments contiennent en proportion variable des éléments nutritifs (nutriments) nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme. Les fruits et les légumes, par exemple, contiennent des glucides (sucres) en plus ou moins grande quantité, quelques protéines (protides) en très faible quantité, des vitamines, des minéraux, des antioxydants et peu ou pas de graisses (lipides). D'autres aliments ne contiennent que des glucides (le sucre en morceau) ou que des lipides (les huiles).

Savoir ce que l'on mange

Sans être un expert en diététique, le diabétique doit avoir une bonne connaissance de l'alimentation :

• les qualités et les défauts des aliments, de tel ou tel ingrédient...
• les taux de glucides (la quantité de glucides contenu),
• les apports caloriques et les équivalences entre les produits courants
• l'index glycémique, c'est-à-dire la vitesse de passage du sucre dans le sang (même s'il varie selon plusieurs facteurs : type d'aliment, cuisson, accompagnement, moment de la prise...).

Il existe, par exemple, plusieurs types de glucides et de lipides. Les glucides peuvent être différenciés en glucides simples, qui passent vite dans le sang : le sucre, les produits au goût sucré... Et les glucides complexes qui passent lentement dans le sang. Ils sont dits à index glycémique faible, car ils ne font pas beaucoup monter la glycémie, ce sont les féculents et particulièrement ceux qui sont riches en fibres comme les légumes secs : lentilles, haricots blancs...

Pour les graisses (lipides), les acides gras dit "insaturés" (souvent d'origine végétale ou présents dans les poissons comme : le hareng, le maquereau, la sardine...) sont à privilégier sur les acides gras saturés souvent d'origine animale (beurre, fromages, crème, viande, oeufs...). Les premiers contiennent pour certains des omega 3 qui protègent contre les maladies cardiovasculaires. Tandis qu'en trop grande quantité et étalés sur plusieurs années, les seconds sont néfastes pour les artères, d'autant que ces graisses animales sont souvent riches en cholestérol.

Qu'est-ce qu'une alimentation équilibrée ?

Une alimentation équilibrée est composée en proportion suffisante de :

• graisses ou "lipides" : 30 à 35% de l'apport calorique global (à titre de comparaison, l'alimentation actuelle est plutôt entre 35 et 45%).
• de protéines ou "protides" : 12 à 15% (alimentation actuelle : entre 12 et 20%).
• de sucres ou "glucides" : 50 à 55% (alimentation actuelle : entre 40 et 45%) .
• et doit contenir des vitamines, des minéraux et des fibres.

L'étiquetage et les informations sur les produits de grande consommation ont beaucoup progressé dans ce sens depuis quelques années. Il existe aussi des grilles par catégorie d'aliment qui servent d'aide mémoire et que l'on peut garder avec soi. Demandez conseil à votre médecin ou à un diététicien.

Manger "juste"

Manger juste, c'est :

• se nourrir selon ses besoins et à heures régulières sans sauter de repas
• équilibrer ses menus avec des aliments variés
• commencer la journée par un vrai petit déjeuner
• boire de l'eau en quantité suffisante...

Nos sociétés modernes banalisent notre rapport à la nourriture. Nous mangeons de plus en plus vite, des plats de plus en plus préparés, en oubliant que c'est l'alimentation qui nous apporte énergie et nous maintient en vie. La cuisine française, comme bon nombre de cuisines étrangères, est pleine de saveurs, de couleurs et d'ingrédients divers. C'est sous cet angle possible de la variété, de la découverte et du plaisir, que passe aussi la connaissance de son alimentation. Prévention ne veut pas dire forcément privation...
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# Posté le vendredi 07 août 2009 15:47

L'asthme

L'asthme
L'asthme est une maladie inflammatoire chronique des voies respiratoires. Il se manifeste par des crises de dyspnée sifflante, souvent nocturnes et réversibles, spontanément ou sous l'effet du traitement. C'est un syndrome multifactoriel, dont l'expression est fonction de facteurs acquis souvent liés à l'environnement. Des facteurs spécifiques (tels que l'allergie) s'associent à d'autres non spécifiques (comme la pollution ou le tabac), et modulent l'hyperréactivité bronchique non spécifique. L'asthme touche tous les groupes d'âges mais se déclare souvent pendant l'enfance.

Épidémiologie

- 100 à 150 millions de personnes souffrent d'asthme à travers le monde et leur nombre est en augmentation. Cette affection serait responsable de plus de 18 000 décès par an.
- Toujours au niveau mondial, on estime que les co ûts associés à l'asthme dépassent ceux de la tuberculose et de l'infection à VIH/Sida réunis.

- En France, l'asthme concerne plus de 2,5 millions de français dont un tiers d'enfants.
- Actuellement, 7 à 10 % des enfants et 5 à 6 % des adultes sont concernés par la maladie asthmatique. La fréquence de l'asthme est en constante augmentation dans la plupart des pays et atteint actuellement 9 % de la population française.
- 8% des garçons de moins de 10 ans souffrent d'asthme, les filles du même âge ne sont que 5 %.
Le ratio homme / femme s'inverse ensuite, les femmes étant plus souvent asthmatiques que les hommes.
- La mortalité liée à l'asthme est aussi en augmentation. Elle atteint principalement les sujets de plus de 65 ans mais l'augmentation concerne surtout les moins de 15 ans.
- Une enquête du Credes révèle que l'asthme touche davantage les couches défavorisées.
- Il existe aussi en France de fortes disparités géographiques certainement dues aux différences climatiques. Ainsi la prévalence de l'asthme est-elle plus élevée dans le Nord de la France avec 7,5 % d'asthmatiques, dans l'Ouest avec 6,7 % ainsi que dans le Sud-Ouest avec 7,3 % d'asthmatiques. C'est en revanche dans les régions au climat sec que la prévalence de l'asthme est la plus faible (4,4 % dans l'Est; 4,8 % dans le Centre-Est).
- Contrairement à des croyances répandues, l'asthme ne semble pas plus fréquent en milieu urbain qu'en milieu rural.

Mécanisme de la maladie asthmatique

Les voies aériennes ont pour rôle de conduire l'air vers les zones d'échanges gazeux où s'effectuent l'oxygénation du sang et le rejet du gaz carbonique. Lors de l'inspiration par exemple, l'air est amené dans les alvéoles pulmonaires via les trachées et les bronches pour apporter au sang et aux cellules l'oxygène dont nous avons besoin. Chez une personne en bonne santé, les bronches restent suffisamment ouvertes pour permettre une inspiration et une expiration libres et faciles, ne demandant aucun effort particulier. Quand une crise d'asthme se déclenche, il se produit une contraction des muscles et une inflammation plus ou moins importante à la surface des bronches, ce qui engendre un rétrécissement des voies respiratoires. La conséquence est une "hyperréactivité bronchique". L'air ne passe plus que difficilement. L'asthmatique ressent alors une oppression du thorax, une respiration sifflante, une toux et un essoufflement quelquefois angoissants.

Etiologie de l'asthme

L'asthme est un syndrome multifactoriel.

Facteurs de risque endogène

- Le terrain atopique est le principal facteur causal de l'asthme. L'atopie est une aptitude anormale d'un individu à synthétiser des Ig E spécifiques dirigées contre les allergènes naturels entrant en contact avec l'organisme par des voies naturelles. Il s'agit en fait d'allergies à caractère héréditaire.
- Le terrain génétique est un élément essentiel de la maladie asthmatique de l'enfant. Ainsi considérant que le risque allergique moyen d'un enfant pris au hasard dans la population est de 20 %, celui d'un enfant ayant un parent allergique sera de 40-45 % et celui d'un enfant né de parents tous deux allergiques approchera les 80-90%.
- Le stress psychologique (émotions, contrariétés, tensions) peut être à l'origine du déclenchement d'une crise d'asthme.
- Les influences hormonales : pendant l'enfance, la prévalence de l'asthme est plus élevée chez les garçons, elle est identique à la puberté, plus élevée chez la femme à l'âge adulte. D'un point de vue physiopathologique, le rôle des hormones sexuelles est probable mais non démontré. D'un point de vue clinique, la période prémenstruelle est une période à risque. Il existe un autre pic de prévalence de l'asthme au moment de la ménopause chez la femme.

Facteurs de risque exogène

Les allergènes

L'étiologie allergique, très majoritaire chez l'enfant, décroît sensiblement avec l'âge.
Chez l'enfant, l'asthme est dans 90 à 95 % d'origine allergique même s'il n'est pas toujours facile de mettre clairement en évidence l'allergène impliqué.

Les pneumallergènes
Ce sont les allergènes présents dans l'air ambiant et qui, inhalés en quantité minime, sont capables de sensibiliser les sujets et de déclencher les symptômes en arrivant au niveau des muqueuses respiratoires.
- les allergènes polliniques
- les acariens
- les protéines animales provenant d'animaux domestiques, d'expérience ou de compagnie
- les arthropodes (tels que criquets ou blattes) peuvent être responsables d'asthme dans certaines régions chaudes et humides
- les moisissures et les levures atmosphériques
- les bactéries ont peut-être un rôle allergisant mais l'asthme induit par une allergie bactérienne semble exceptionnelle.

Les trophallergènes
Les aliments et les boissons peuvent être responsables de manifestations respiratoires par le biais de sensibilisation allergique

Les allergènes médicamenteux

Les allergènes professionnels
On estime à 10 % la part professionnelle des asthmes apparus à l'âge adulte.
- asthme à la farine de blé pour les boulangers
- asthme aux isocyanates pour les peintres
- asthme aux poussières de bois pour les menuisiers ou ébénistes
etc...

La pollution atmosphérique

Les bronches et alvéoles sont largement ouverts sur l'extérieur et offrent aux nuisances une surface de l'ordre de 90 à 100 m2. Les gaz ou particules rencontrés dans l'atmosphère relèvent essentiellement de :
- la pollution acido-particulaire : le dioxyde de soufre (SO2), les particules en suspension et les aérosols acides (sulfates)
- la pollution photo-oxydante : l'ozone et le dioxyde d'azote.
Les principales sources de pollution sont les foyers fixes de combustion, les usines d'incinération des déchets ménagers et industriels, le trafic automobile.

Le tabagisme

Chez l'asthmatique, le tabac est un cofacteur insdicutable : 20 % des asthmatiques sont des fumeurs. Par lui-même, l'aérosol tabagique provoque une inflammation des voies aériennes avec hypersécrétion, paralysie (et destruction) ciliaire. Le tabagisme actif est responsable d'une augmentation des IgE sériques.

Les virus

Les études épidémiologiques montrent que près de 50 % des crises d'asthme du jeune enfant sont liées à une virose respiratoire. Avant l'âge de deux ans, le virus respiratoire syncitial est le plus souvent en cause (40 à 70 % des cas)

Autres facteurs favorisants

- les infections à germe banals
- asthme avec intolérance à l'aspirine
- asthme et sulfites : il semble que 4 à 8 % des asthmatiques soient sensibles aux sulfites.
- asthme et reflux gastro-oesophagien : le RGO est plus fréquent chez l'asthmatique.
- asthme d'effort : il se caractérise par la survenue d'une obstruction bronchique à l'arrêt de l'effort, typiquement 5 à 15 minutes après.
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# Posté le vendredi 07 août 2009 15:43